6 posts tagged “lausanne”
Vous connaissez sans doute tous AlGore depuis le film de ses conférences sur le réchauffement climatique ou peut-être depuis plus longtemps encore, lorsque il a perdu face à un certain Georges W. Bush des élections américaines pleines de controverse. Toujours est-il qu'Al Gore est aujourd'hui LE monsieur environnement aux Etats-Unis et que sa fondation a lancé ce 31 mars sa nouvelle campagne d'information publicisée que voici:
Gagner 64 million d'euros sans bouger son petit doigt c'est une drôlement bonne nouvelle. Devrait y avoir plus d'indiens sur cette planète (1 milliard ça suffit pas vous êtes d'accord non?).
Enfin le bout des oreilles qui gèle,
Enfin les chaussettes mouillées,
Enfin une raison de regarder par la fenêtre pendant des heures,
Enfin une escuse pour sortir les gants,
Enfin une raison d'acheter un porte-manteau,
Enfin une raison de recoudre les boutons du-dit manteau,
Enfin des maladroits qui glissent sur les bouches d'égouts,
Enfin des pompons multicolores qui poussent sur les têtes,
Enfin la ville qui change de couleur,
Enfin des panneaux qui sont illisibles,
Enfin du froid dans le col,
Enfin des enfants qui se lancent des boules dessus,
Enfin des traces des pneux entourées de blanc,
Enfin des flocons gros comme des ongles,
Enfin des pistes skiables,
Enfin de la NEIGE!!!
+La Ville Lumière a eu les faveurs du cinéma en 2006. Ainsi, 730 tournages, tous types confondus, ont choisi Paris pour décor, contre 660 en 2005.
Dix tournages se
déroulent en moyenne chaque jour à Paris, un film français sur deux se
tourne dans la capitale française et plus de 4400 lieux ont servi de
décors. Les VIIIe, XVIe et XVIIIe arrondissements sont les quartiers
qui ont accueilli le plus de jours de tournage. Parmi les films tournés
l’an dernier, relevons «La môme», d’Olivier Dahan, «Le cœur des hommes
2», de Marc Esposito, «Paris», de Cédric Klapisch, ou encore «Mon
meilleur ami», de Patrice Leconte. Quinze films étrangers ont également
été tournés parmi lesquels «Rush Hour 3», de Brett Ratner, avec Jackie
Chan et Chris Tucker.
+De riches Français cachent leur argent en Suisse. Et des Helvètes font le chemin inverse.
«J’ai pris la décision de m’installer en France voisine pour des questions surtout pécuniaires», explique Bastien, 28 ans. Le jeune diplômé genevois possède la double nationalité franco-suisse. Pour lui, pas de doute: «Tout coûte moins cher de l’autre côté!» Et travailler en Suisse lui permet d’avoir une qualité de vie qu’il estime «très convenable». Si le chanteur Johnny Halliday a choisi l’exode en Suisse pour payer moins d’impôts, certains Helvètes font le chemin inverse, en quête d’une vie moins chère. Alimentation, assurances et prestations sociales: la comparaison, selon lui, est vite faite. «J’ai un petit revenu et je paie donc une cotisation à la sécurité sociale à laquelle j’ajoute 90 euros par mois de complémentaire. Cela m’offre une meilleure couverture qu’en Suisse.» Selon des agences immobilières d’Annemasse, de Thoiry et d’Evian, 20% des transactions immobilières se font avec des Hélvètes. «Cependant, il faut aller de plus en plus profondément dans le territoire français, indique l’employée d’une agence, car les prix deviennent presque équivalent à la Suisse, de nos jours.» «Les Français travaillent en Suisse, les Suisses habitent en France, bientôt, il n’y aura plus de frontière»
+Deux fois plus d’impôts pour les étrangers en Suisse ?
La Suisse pourrait bientôt compter 3.600 mécontents. Alors que le canton du Valais vient d’annoncer qu’il refusera de vendre des propriétés aux étrangers en 2007, la Confédération Helvétique envisage désormais de multiplier par deux le «forfait fiscal» payé par les 3.600 étrangers fortunés installés sur son sol.
Jusqu’ici, en effet, les grandes fortunes souhaitant s’expatrier en Suisse profitaient de la concurrence non-déclarée qui règne entre les 26 cantons de la Confédération. Ceux-ci, très autonomes fiscalement, cherchent en effet à attirer les contribuables, de préférence fortunés.
Les futurs résidents aisés pouvaient jusqu’à présent négocier avec les autorités cantonales le montant d’un «forfait fiscal», généralement basé sur le revenu locatif de leur résidence multiplié par cinq. Ce qui a rapporté aux cantons environ 75.000 francs suisses (47.000 euros) par contribuable en 2004.
Si l’affaire des «forfaits fiscaux» a pris un tour nouveau avec l’exil de Johnny Hallyday, le gouvernement de Berne se débat depuis longtemps avec cette polémique.
La ministre de l’Economie Doris Leuthard, les a récemment jugés «discriminatoires», puisque les Suisses aisés, comme le champion de tennis Roger Federer, ne peuvent en bénéficier. Décisions Vendredi.
Bon je sais ça sonne moins bien que "ich bin ein Berliner" mais bon.. avec un peu de bonne volontée je suis sur que vous pouvez imaginer que ça a de la gueule..
Le fait est que depuis hier soir je suis à Lausanne et qu'a partir de maintenant je me considère comme ayant fait ma rentrée..j'ai ma carte scolaire, j'ai ma carte Mobilis (l'équivalant local de la sncf)et puis je connais presque tous mes colocs (Jérémie si tu m'entends..).
Mes colocs donc, Grégorio, suisse, propriétaire du bail, président de l'AGEpoly (BDE de l'EPFL) et surtout distributeur (automatique?) de tickets de parrainage (UBS, orange...).
Julie ensuite, oui il y a bien écrit Julie, il y a en effet une fille dans la coloc! Ici c'est l'auberge espanole suisse!
...
Bon d'accord je me cache ma blague est nulle je recommencerai pas..
Julie donc, française, qui entre en 1ère année d'urbanisme à l'UNIL (université de Lausanne, dont le campus est juste à coté de celui de l'epfl) et dont le père dirige une des plus grandes brasserie (chaine de brasseries?) de Genève.. ^^
Et pour finir Jérémie, le seul que je n'ai pas encore rencontré et dont je peux donc rien vous dire..
...Patience et longueur de temps...